Dans sa volonté d’aider les industries culturelles à lutter contre le piratage, le Représentant au Commerce du gouvernement américain a ouvert le 1er octobre dernier une consultation publique sur les sources d’approvisionnement de contenus piratés à travers le monde.
Dans une lettre (.pdf) datée du 5 novembre, l’Association américaine de l’industrie cinématographique (MPAA) a répondu en établissant la liste de ses cibles prioritaires. Elle n’est pas publiée par la MPAA, mais Torrentfreak en reproduit l’essentiel.
Il s’agit d’un côté de sites de liens BitTorrent :
- BTJunkie.org (Suède)
- Demonoid.com (Urkraine)
- IsoHunt.com (Canada)
- Kickasstorrents.com (Suède)
- Rutracker.org (Russie)
- ThePirateBay.org (Suède / Pays-Bas)
Et de l’autre de services d’hébergement et de téléchargement direct, dont l’illégalité est pourtant plus difficile encore à prouver que les sites d’indexation de liens :
- Megaupload.com
- Megavideo.com
- RapidShare.com
- Webhards
- Ba-k.com (Mexico)
- Kino.to
- UseNext.de

Impossible bien sûr de ne pas faire le lien avec l’Accord Commercial Anti-Contrefaçon (ACTA), dont les prétentions en matière de lutte contre le piratage et de filtrage des sites pirates ont été largement revues à la baisse.




