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Rapport iPass sur la sécurité mobile : la moitié des entreprises suspecte leurs travailleurs mobiles d’avoir été victimes de piratage au cours des 12 derniers mois. Les cafés sont les lieux les plus exposés aux incidents liés au Wi-Fi…

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Communiqué de presse – iPass, un fournisseur leader sur le marché mondial de la connectivité, a publié aujourd’hui le Rapport iPass sur la sécurité mobile 2018, révélant que plus de la moitié (57 %) des entreprises suspectent leurs travailleurs mobiles d’avoir été victimes de piratage ou d’être à l’origine d’un problème de sécurité mobile au cours des 12 derniers mois. De manière générale, 81 % des personnes interrogées ont déclaré avoir subi un incident de sécurité lié au Wi-Fi au cours des 12 derniers mois dans des cafés (62 %), qui sont les lieux les plus touchés. Ils sont suivis de près par les aéroports (60 %), les hôtels (52 %), puis viennent les gares (30 %), les centres d’exposition (26 %) et les avions (20 %).

La compilation des réponses de 500 entreprises interrogées aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en France a permis au rapport annuel iPass sur la sécurité mobile* d’indiquer de quelle manière les sociétés abordent le compromis entre la sécurité et le besoin de disposer d’une main-d’œuvre mobile. Nombreuses sont les entreprises à avoir mis en place des politiques BYOD (Bring Your Own Device) pour donner à leurs employés mobiles la possibilité de travailler en déplacement. Toutefois, malgré le côté positif de ce mode de travail, 94 % des entreprises ont déclaré que le BYOD avait contribué à accroître les risques de sécurité mobile. De façon générale, 92 % des entreprises ont déclaré être préoccupées par la croissance de leur main-d’œuvre mobile, allant de pair avec une augmentation du nombre de problèmes liés à la sécurité mobile.  

« On ne peut pas nier l’augmentation du nombre de menaces liées à la sécurité mobile. Bien qu’il soit formidable que les travailleurs mobiles puissent de plus en plus travailler depuis des lieux tels que des cafés, des hôtels et des aéroports, il n’existe aucune garantie quant au fait que les points d’accès Wi-Fi soient entièrement sécurisés », déclare Raghu Konka, Vice-président chargé de l’ingénierie chez iPass. « Compte tenu du grand nombre d’atteintes majeures à la sécurité survenues au cours des dernières années, il n’est pas surprenant que ce problème soit au cœur des préoccupations des responsables informatiques. Le dilemme demeure : comment garantir la sécurité des travailleurs mobiles tout en leur offrant la possibilité de pouvoir se connecter depuis n’importe quel lieu à l’aide de l’appareil de leur choix ? »

L’étude a montré que la plupart des entreprises interdisaient à leurs employés d’utiliser des points d’accès Wi-Fi gratuits pour remédier aux problèmes liés à la sécurité mobile. Plus d’un quart (27 %) adoptent une approche plus drastique, en interdisant leur utilisation à tout moment, tandis que 40 % interdisent l’utilisation de ces points d’accès à certains moments seulement. Les 16 % restants envisagent à l’avenir d’interdire l’utilisation des points d’accès Wi-Fi publics.

De nombreuses entreprises utilisent les réseaux privés virtuels pour sécuriser l’accès à distance à leurs données et systèmes, et l’étude montre que l’utilisation de tels réseaux par les employés progresse légèrement. En 2016, le rapport iPass sur la sécurité mobile a révélé que 26 % des entreprises étaient pleinement convaincues que leurs travailleurs mobiles utilisaient un réseau privé virtuel pour se connecter en déplacement, et ce chiffre est passé à 46 % en 2018. Toutefois, plus de la moitié (54 %) des personnes interrogées indiquent ne pas être totalement persuadées que leurs travailleurs mobiles utilisent un réseau privé virtuel chaque fois qu’ils se connectent en déplacement. 

Voici les résultats marquants classés par zone géographique ressortant du rapport :

  • Les responsables informatiques d’Allemagne (71 %) sont ceux qui suspectent le plus leurs travailleurs mobiles d’avoir été victimes d’un piratage ou d’être à l’origine d’un problème de sécurité.
  • Les entreprises du Royaume-Uni sont susceptibles d’être les plus méfiantes concernant les employés travaillant depuis des cafés, dans la mesure où 81 % d’entre elles ont observé des incidents de sécurité liés au Wi-Fi dans de tels lieux. Parallèlement, les entreprises des États-Unis peuvent être inquiètes lorsque leurs employés se connectent depuis des aéroports, puisque 68 % d’entre eux ont été victimes d’un incident dans ces lieux.
  • Au Royaume-Uni, presque la moitié (42 %) des entreprises n’envisagent pas d’interdire l’utilisation des points d’accès Wi-Fi gratuits. Ce nombre est considérablement plus élevé que celui des États-Unis (9 %), de l’Allemagne (10 %) et de la France (12 %).
  • Les entreprises du Royaume-Uni (38 %) sont les moins convaincues du fait que leurs travailleurs mobiles utilisent un réseau privé virtuel chaque fois qu’ils se connectent. Ce chiffre est plus élevé en Allemagne (53 %), aux États-Unis (49 %) et en France (41 %).

« Même si le fait d’interdire totalement l’accès aux points d’accès Wi-Fi publics semble au départ régler le problème à la source, le fait est que les travailleurs mobiles n’arrêteront pas de se connecter en déplacement. Il n’est pas envisageable de les empêcher de se connecter sans leur proposer d’alternative », ajoute Raghu Konka. « Les entreprises doivent se concentrer sur des mesures positives pour résoudre les problèmes de sécurité induits par les travailleurs mobiles. Une connexion sécurisée via un réseau privé virtuel peut rassurer les entreprises sur le fait que l’utilisation des points d’accès Wi-Fi aura un impact positif plutôt que négatif sur leur activité. La solution pour les entreprises consiste à informer les travailleurs mobiles des menaces actuelles liées à la sécurité et à leur fournir les outils leur permettant de rester productifs tout en étant protégés. »

 

*L’étude a été menée par Vanson Bourne, une société d’études de marché indépendante, au cours des mois de février et mars 2018. Personnes interrogées : 500 responsables et décideurs informatiques des États-Unis (200), du Royaume-Uni (100), d’Allemagne (100) et de France (100).

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