D’un côté, un utopiste britannique a qu’il nous devons le web d’aujourd’hui, Tim Berners-Lee. De l’autre, des législateurs a qui nous allons devoir le web de demain. Au milieu, les internautes.
Lors d’une conférence à la Royal Society de Londres, Tim Berners-Lee a indiqué que les lois anti piratage sont un « nouveau fléau ». Il a explicitement fait référence à la loi dite Hadopi.
« Qu’on puisse suspendre l’accès à l’internet à une famille française parce que l’un des enfants a téléchargé illégalement un contenu, sans jugement, je crois que c’est une punition inopportune (…) Je veux pouvoir continuer à utiliser l’Internet.
Si l’accès m’est coupé, pour une raison ou une autre, en ce qui me concerne ma vie sociale serait totalement dégradée. Pour certains, c’est un accès à l’information médicale ».
87 chercheurs, impliqués dans la création du web, ont envoyé aux sénateurs américains une lettre afin que les politiques ne cèdent pas aux tentations du filtrage.
Classé dans : Lois
Mots clés : Hadopi, justice, loi, Tim Berners-Lee, Web
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