Certains sites (notamment celui de l’ONG Survival international) ont été les cibles de cyber-attaques au motif qu’ils ont relayé des vidéos de tortures. Ces images montraient alors comment l’armée indonésienne traite le peuple Papou.
Une attaque Ddos a donc été formée le 29 octobre dernier. La chaîne Channel 4 News ajoute que six autres sites diffusant la vidéo ont aussi été victimes. De son côté, l’ONG concernée estime que des hackers « patriotiques » auraient orchestré l’attaque.

Cette fois, l’attaque Ddos sert donc des objectifs peu avouables en recopiant une méthode de censure connue. Ces hackers tentent alors de faire disparaître certains contenus afin de les remplacer par d’autres. Histoire d’éviter le copié-collé de critiques…




