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Après les États-Unis et l’Allemagne, la France serait le troisième pays qui héberge le plus de serveurs de Commande-et-Contrôle (CnC) de botnets. C’est en tout cas ce qu’affirme un rapport publié par la société spécialisée dans la sécurité informatique Damballa.

Après les États-Unis et l’Allemagne, la France serait le troisième pays qui héberge le plus de serveurs de Commande-et-Contrôle (CnC) de botnets. C’est en tout cas ce qu’affirme un rapport publié par la société spécialisée dans la sécurité informatique Damballa.

Les CnC sont, en quelques sortes, les organes de coordinations des attaques par botnets. Véritable centre névralgique automatisé des opérations.

Des pays comme la Chine et la Russie seraient beaucoup plus les points de départ à des opérations de piratage, de spamming et de cyber-crimes.

Durant la première moitié de cette année 2010, près du quart (23.9%) des serveurs de Commande et de Contrôle auraient étaient hébergés aux États-unis.

L’Allemagne et la France hébergerait respectivement 17.9 et 8.6%, ce qui représente, avec la part des États-Unis, plus de la moitié des serveurs CnC mondiaux.

Toujours selon Damballa, la moitié de ses centres de commandes se trouvent dans des Datacenter commerciaux dans des pays qui ne sont traditionnellement pas associés à ce genre de crimes.

1&1, qui héberge ses serveurs en Allemagne, et l’américain AT&T seraient devenus, à leur insu et aux yeux des cyber-escroc, les hébergeurs favoris pour contrôler des armées d’ordinateurs zombies.

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Après Amazon Web Service qui hébergeait un célèbre Trojan, on peut se demander si les cybercriminels n’auraient pas, avant tout le monde, intégré les avantage du Cloud.

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