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Il y a quelques jours, le groupe de pirates informatiques AnonSec a publié les plans de vols secrets d’un drone Global Hawks appartenant à la NASA ainsi que les données personnelles d’employés au sein de l’agence spatiale. Ils indiquent avoir tenté de provoquer le crash de l’appareil. La NASA dément.

L’attaque a été revendiquée par le groupe de pirates AnonSec qui visait un appareil de la NASA. Par le biais d’un accès frauduleux au réseau de l’organisation américaine, les pirates ont déclaré être parvenu à récupérer quantité de données confidentielles et même à modifier le plan de vol d’un drone Global Hawk, coûtant 222 millions de dollars. Toujours selon le groupe AnonSec, la NASA aurait été forcée d’enclencher le contrôle manuel de l’appareil pour éviter un crash en mer (océan Pacifique plus exactement).

AnonSec

AnonSec a tenté de prouver son action en mettant en ligne 276 Go de documents provenant de son intrusion au sein des systèmes de la NASA : noms, adresses e-mails, numéros de téléphone de 2 414 employés accompagnés de 2 143 plans de vols et de 631 vidéos de mission. Pourtant, la NASA nie qu’un de ses drones ait été piraté et perturbé par les pirates : pour l’agence spatiale, les données mises en ligne seraient des informations déjà publiques… A noter qu’en 2014, le groupe AnonSec avait déjà annoncé avoir piraté un drone de l’agence de renseignement américaine NSA.

nasa-reponse

Bref, difficile de trancher et de séparer le vrai du faux dans cette affaire ! D’après l’interview des pirates publiée par InfoWars, il semblerait que ces derniers aient réussi à implanter un logiciel espion au sein même du réseau local de la NASA (un cheval de Troie qui capte et envoi les identifiants qui circulent sur le réseau directement aux pirates).

« Plusieurs membres de l’équipe n’étaient pas d’accord sur la prise de contrôle de peur de passer pour des terroristes », explique le groupe dans l’interview.

ExpressVPN

Bref, l’exploit est toujours à confirmer mais si cela s’avère réel, ça serait une énorme révélation sur la faiblesse des sécurités mises en place en Amérique… à surveiller donc !

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