Publié par UnderNews Actu - Télécharger l'application Android

Mega, le service de partage de contenus qui fait tant polémique a été victime d’une attaque par déni de service distribué (DDoS) de grande ampleur, ralentissant l’accès au service pendant environ 3 heures hier soir. Pour son désormais célèbre patron Kim Dotcom, c’est l’occasion d’identifier certaines failles, et d’annoncer des recrutements imminents. 

Mais qui en veut à Kim Dotcom ? La question est amusante puisque la liste de ses « ennemis » doit être sacrément longue ! Et c’est d’ailleurs probablement l’un d’entre eux qui a initié l’attaque informatique contre les serveurs du service Mega, le rendant indisponible pendant quelques heures hier soir. Le service a été victime d’une attaque par déni de service distribuée (DDoS) visiblement bien orchestrée et suffisamment importante pour être remarquée : des requêtes totalisant jusqu’à 150 Gigabits par seconde ont été enregistrées durant la cyberattaque ! 

« La couche SSL de Mega est hébergée ici, en Nouvelle-Zélande par Digiweb », explique Vikram Kumar, PDG de Mega. « Je ne dirais pas qu’elle est particulièrement vulnérable, mais nous savons désormais que c’est un de nos talons d’Achille », avant d’ajouter : « Je pense que nous pouvons faire mieux et que certains changements dans l’architecture et l’hébergement devront être faits ».  

Pour Kim Dotcom, plus discret, l’une des raisons de l’attaque a été « la donation de 20 000 euros de Megaupload à WikiLeaks », écrivait-il sur Twitter. Ce tweet arrivait juste après sa fracassante déclaration : « Seulement 5 mois après le lancement de Mega, nous utilisons plus de bande passante que la Nouvelle-Zélande toute entière ». 

Bitdefender

 

Source : L’Informaticien

Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le en cliquant sur les boutons ci-dessous :

Twitter Facebook Google Plus Linkedin Pinterest email
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (1 votes, note : 3,00 sur 5)
Loading...

Mots clés : , , ,


Vos réactions




Notifiez-moi des commentaires à venir via e-mail. Vous pouvez aussi vous abonner sans commenter.