Freenet visé par une opération policière

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Tor n’est pas le seul réseau d’anonymisation, il en existe d’autres comme I2P ou encore Freenet. C’est ce dernier qui vient d’être la cible d’une vaste opération policière aux Etats-Unis pour arrêter un pédophile.

Freenet est un réseau d’anonymisation décentralisé basé sur la technologie P2P. Il permet entre autre de tchater, de surfer et de partager des fichiers de manière anonyme, en restant sous les radars (Deep Web), comme l’explique le site officiel du projet. Il est utilisé par certains journalistes, opposants politiques, et autres internautes soucieux de leur vie privée en ligne ; mais aussi (malheureusement) détourné par des criminels.

Freenet-architecture-small

Les autorités américaines ont réussi à s’introduire au sein du réseau en y apposant leurs propres nœuds (Freenet nodes) afin d’intercepter les communications et de dé-anonymiser les utilisateurs. Le but de l’opération ? Stopper les agissements regrettables de Paul Bradley Meagher, un pédophile endurci qui exploitait Freenet depuis la connexion Wi-Fi de l’université du Dakota du nord pour partager des contenus illicites. Cela a été un succès puisque les faux relais de la police US ont pu permettre l’identification de l’IP réelle du criminel et de l’arrêter.

Les vulnérabilités de Freenet avaient déjà été pointées du doigt l’année dernière par l’ICAC (Internet Crimes Against Children Task Force), notamment après l’opération Black Ice Project. Le réseau serait piégé par de faux relais depuis 2011. Paul Bradley Meagher quant à lui, risque 50 ans de prison ferme.

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Pas d’informations précises concernant les techniques employées, même si certains chercheurs évoquent des vulnérabilités Java, indispensable au fonctionnement de Freenet…

Freenet-darknet_peers

 

Source : DeepDotWeb

1 COMMENTAIRE

  1. […] Freenet est un réseau d’anonymisation décentralisé basé sur la technologie P2P. Il permet entre autre de tchater, de surfer et de partager des fichiers de manière anonyme, en restant sous les radars (Deep Web), comme l’explique le site officiel du projet. Il est utilisé par certains journalistes, opposants politiques, et autres internautes soucieux de leur vie privée en ligne ; mais aussi (malheureusement) détourné par des criminels.  […]

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