A l’occasion de la Journée mondiale de la sauvegarde des données informatiques, qui se déroule le 31 mars prochain, vous trouverez ci-dessous les commentaires de Chris Vaughan, Vice-Président, Technical Account Management EMEA chez Tanium à ce sujet :
Tribune – Mieux vaut prévenir que guérir ou comment une sauvegarde numérique des données peut réduire l’impact d’une cyberattaque
Imaginez que la bibliothèque d’Alexandrie ait fait une copie de tous ses écrits et les ait conservés sous clé dans une ville voisine. Les scientifiques et les historiens d’aujourd’hui disposeraient alors d’un trésor irremplaçable de connaissances sur lequel s’appuyer. Aujourd’hui, il n’est pas à craindre – du moins c’est plutôt inhabituel – qu’un serveur d’entreprise prenne feu. Mais une cyberattaque au moyen d’un ransomware, une suppression imprévue par des employés négligents ou une erreur logicielle sont des dangers réels pour les données stockées numériquement. L’impact sur l’entreprise touchée serait aussi dévastateur que la destruction fatale de la fameuse bibliothèque.
Maintenir la continuité des opérations quotidiennes
Selon un rapport de l’EconoTimes, environ 140 000 disques durs tombent en panne chaque semaine. Malgré cela, seules 20 % des entreprises interrogées sauvegardent leurs données. Et pourtant, il peut arriver qu’une panne de courant endommage les serveurs de l’entreprise, ce qui entraîne une perte irréversible de données et, par la suite, potentiellement l’insolvabilité de l’entreprise. Il est donc d’autant plus important de protéger vos actifs numériques contre les pannes. Contrairement aux objets physiques, il est facile de faire une copie des actifs numériques. Dans la mesure du possible, cette copie doit être séparée physiquement des données originales et protégée de manière à ce qu’une cyberattaque ne puisse pas se propager à la copie de sauvegarde.
Un autre aspect de la protection des données au moyen de la sauvegarde consiste à veiller à ce que la copie de sauvegarde soit maintenue aussi à jour que possible. Cela signifie que les nouvelles données produites doivent être régulièrement intégrées dans la copie de sauvegarde et donc sauvegardées pour l’avenir. Plus les données de la copie de sauvegarde sont à jour, plus il sera facile de reprendre le cours normal des opérations après un incident.
Une assurance coûte moins cher qu’une perte totale
La maintenance permanente d’une sauvegarde étendue et toujours à jour est, bien sûr, associée à des coûts. Mais, à l’instar d’une police d’assurance, cette dépense financière supplémentaire ne représente pas un grand investissement par rapport aux conséquences dévastatrices liées à une perte totale des données. Il est également important de ne pas relâcher sa vigilance, même si l’on estime être toujours prudent et que l’on n’a pas encore eu à faire face à un incident numérique. Car en matière de cyberattaques, la question désormais n’est pas de savoir si cela va arriver, mais quand.
Mieux vaut prévenir que guérir
Tout comme l’assurance incendie, la sauvegarde des données fait partie des mesures à adopter pour bénéficier d’une une bonne cyber-hygiène et d’une sécurité gérée de manière responsable. Si, un jour, le pire arrive et que les données de l’entreprise disparaissent soudainement, vous pourrez dormir sur vos deux oreilles si vous savez que vous avez une sauvegarde de vos données à jour. Les bibliothécaires d’Alexandrie auraient été ravis d’en avoir une.
Chaque année, la Journée mondiale de la sauvegarde rappelle une réalité trop souvent sous-estimée : pour une TPE/PME, la continuité opérationnelle dépend directement de la capacité à protéger et restaurer ses données. Ce n’est plus une question de confort, mais un prérequis de survie numérique. Les chiffres parlent d’eux‑mêmes : plus de 60 % des petites entreprises victimes d’un ransomware ne reprennent jamais totalement leur activité, et le coût moyen d’une perte de données dépasse désormais les 100 000 €.
Dans ce contexte, adopter une véritable cyber‑hygiène n’est pas négociable. La règle 3‑2‑1, la vérification régulière des sauvegardes, la réduction des RTO/RPO et la conformité RGPD ne sont pas des concepts techniques : ce sont des filets de sécurité qui protègent la trésorerie, la réputation et la capacité à servir les clients.
Pour les dirigeants, la question n’est donc plus « faut‑il sauvegarder ? », mais « ma sauvegarde me permettra‑t‑elle réellement de redémarrer demain matin ? ». C’est précisément l’objectif d’une solution de sauvegarde de données pour les entreprises : offrir une protection simple, fiable et adaptée aux contraintes des TPE/PME, loin du jargon et des usines à gaz.
Investir dans la sauvegarde, c’est investir dans la continuité de l’entreprise. Pas un luxe : une assurance vitale.
Note : article publi-rédactionnel





