Dans un contexte de menaces numériques toujours plus sophistiquées, Fortinet, leader mondial de la cybersécurité, poursuit son engagement historique auprès de l’OTAN à travers des initiatives clés renforçant la résilience cyber collective.
Locked Shields 2025 : coconstruire la résilience cyber
Le mois dernier, FortiGuard Labs a participé à Locked Shields 2025, le plus grand exercice mondial de cyberdéfense organisé par le CCDCOE (Cooperative Cyber Defence Centre of Excellence) de l’OTAN. Cet événement, désormais incontournable depuis 15 ans, a réuni plus de 4 000 experts de 41 pays pour protéger 8 000 systèmes critiques virtuels face à des scénarios réalistes d’attaques imaginés par la red team imitant des campagnes APT parrainées par un État-nation, l’exploitation de techniques LotL (living-off-the-land) ou encore le déploiement de logiciels malveillants sur mesure.
Les équipes blue team ont quant à elles utilisées les règles du pare-feu NGFW FortiGate, l’analyse FortiSandbox pour les exécutables zero-day et des mises à jour dynamiques de politiques via FortiManager. Cette défense a su démontrer comment une veille sur les menaces intégrée accélère la détection et la réponse aux attaques.
L’intérêt de l’exercice est de pouvoir échanger et partager les connaissances d’experts en temps réel. En capitalisant sur la résilience technique d’une défense sous le feu d’attaques, Locked Shields 2025 démontre que la puissance collective en cybersécurité fait toute la différence.
CyCon 2025 de l’OTAN : comprendre les motivations complexes des « petites mains » de la cybercriminalité.
Au-delà d’aider les professionnels de la cybersécurité à affiner leurs compétences et connaissances techniques, certains exercices et événements de l’OTAN les aident à mieux comprendre les motivations des cybercriminels et la dimension psychologique de leurs exactions.
Lors de la conférence CyCon 2025 de l’OTAN, Aamir Lakhani, chercheur en cybersécurité chez Fortinet et FortiGuard Labs, a animé une session mettant en lumière le fait que le gain financier n’est pas toujours la motivation principale des cyberattaques. La réalité est bien plus nuancée, avec de nombreux groupuscules cybercriminels qui tirent parti de la versatilité des contextes sociaux et économiques dans le monde. En s’appuyant sur des témoignages et ses échanges directs avec des hackers, il a abordé les différentes facettes des attaques et de la cybercriminalité et plus précisément, la façon dont certains acteurs recrutent des enfants et des adolescents issus de pays touchés par des conflits pour en faire les « petites mains » dociles du hacking. L’absence d’opportunité, le besoin de reconnaissance et l’espoir d’un gain financier pour subvenir à leur besoin du quotidien poussent ces jeunes à se tourner vers la cybercriminalité. Comprendre l’origine de ces menaces et appréhender les éléments humains qui motivent la cybercriminalité permet d’identifier de nouvelles façons de stopper les groupuscules malveillants et de protéger les plus vulnérables.
Collaborer pour disrupter les cybercriminels
Alors que les équipes de sécurité dans le monde s’efforcent de garder une longueur d’avance sur les cybercriminels, chaque entreprise doit considérer les partenariats public-privé entre les entreprises, les universités, les instances gouvernementales, les ONG ou encore les forces de l’ordre comme un élément clé de sa stratégie de cybersécurité.
La collaboration et les initiatives telles que Locked Shields ou CyCon permettent de partager des informations et d’affiner les stratégies de réponse aux menaces sophistiquées.
Fortinet s’est engagé depuis longtemps à favoriser cette coopération et contribue activement à nouer des partenariats avec des organismes tels que le Forum économique mondial, la Cyber Threat Alliance, Interpol, MITRE ou encore l’OTAN.





