ANSSI soutient la souveraineté européenne en matière de cybersécurité – vers une prise de conscience ?

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Dans le cadre du FIC 2021, l’ANSSI a publié un communiqué de presse pour résumer les priorités de la France en matière de cybersécurité pour le premier semestre 2022.

Tribune – Parmi les sujets abordés, la principale priorité est la nécessité de construire la cybersécurité au niveau de l’Union européenne.

Tony Fanni Senior Channel System Engineer chez Cohesity commente :

« En matière de cybersécurité, un certain nombre d’initiatives ont vu le jour ces dernières années en Europe. Certaines d’entre elles se sont même accélérées ces derniers mois. En France, le gouvernement qui annonçait en février un plan d’un milliard d’euros pour renforcer la cybersécurité vient d’ailleurs de débloquer aujourd’hui les premières aides dédiées au secteur. Cette unité nationale ne représente qu’une étape préliminaire nécessaire pour le développement d’une coopération internationale.

Si les entreprises entendent désormais l’importance d’une cyberdéfense fiable, aucune organisation n’est vraiment à l’abri d’une cyberattaque. Le simple fait de traiter des données en fait de chacune d’entre elles une cible pour les attaquants. Les organisations opérant dans l’économie numérique d’aujourd’hui sont dans une course avec les criminels et la clé d’une défense solide reste la prévention, la proactivité et l’action pour s’assurer que lorsqu’une attaque se produit, l’entreprise ait la capacité de récupérer  ses données en quelques minutes. Il est essentiel de limiter les dégâts et de remettre les utilisateurs et les services en ligne. Si la démarche est correctement accomplie, il s’agit alors d’un problème informatique. Si la panne dure longtemps, la direction de l’entreprise sera confrontée à un problème qui peut avoir un impact négatif sur l’image de marque de l’entreprise et sur ses revenus.

La prise de conscience à un niveau supra-national des problématiques posées par la sécurité informatique est porteuse d’espoir pour de nombreuses entreprises qui se trouvent démunies face à une capacité d’attaque dont elles n’ont parfois pas conscience ou pas les moyens de se prémunir. Le renforcement capacitaire des États et des prestataires privés de confiance ne doit pour autant pas faire oublier la responsabilité des entreprises dans leur propre protection et leur capacité à rétablir leurs systèmes quand ils sont mis à mal par une attaque. »

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