Lors des Assises de la Sécurité 2025, l’ANSSI a fixé des échéances claires : dès 2027, seules les solutions intégrant une cryptographie résistante au quantique seront qualifiées, et à partir de 2030, elles deviendront la norme. Pour anticiper ce nouveau paradigme et protéger durablement les données sensibles, les entreprises doivent agir dès maintenant.
Tribune HPE – Cette mutation profonde implique l’ensemble de la chaîne numérique : éditeurs, fournisseurs d’infrastructures, intégrateurs, utilisateurs. Les enjeux sont majeurs : anticiper les ruptures technologiques, protéger dès aujourd’hui les données critiques contre la menace future, et s’assurer que les choix faits aujourd’hui restent pertinents demain.
Avec l’intégration de mécanismes de cryptographie post-quantique dans HPE ProLiant Compute Gen12 (HPE Integrated Lights Out (iLO) 7 avec un processeur dédié à la sécurité « secure enclave» ; respect de la norme cryptographique FIPS 140-3 niveau 3, compatibilité CNSA 2.0…), HPE accompagne les entreprises dans la sécurisation de leurs infrastructures face aux menaces émergentes du quantique avec comme objectif de proposer des solutions évolutives, conformes aux nouveaux standards internationaux et capables d’accompagner la migration progressive des organisations, quels que soient leur secteur ou leur taille.
« La transition vers la cryptographie post-quantique n’est plus une option, mais une nécessité stratégique pour toutes les organisations. En particulier, l’adoption de la CPQ devrait devenir obligatoire dans les secteurs de la banque, de la défense, des télécommunications et de la santé au cours des 3 à 5 prochaines années. Chez HPE, nous intégrons dès aujourd’hui les meilleurs standards de sécurité dans nos solutions, pour garantir à nos clients une longueur d’avance face aux menaces de demain. », déclare Olivier Paris, Responsable du Trust Office chez HPE France.
De nombreuses entreprises innovent déjà, en intégrant des solutions post-quantiques dans leurs offres et en collaborant avec les acteurs majeurs de la cybersécurité. L’écosystème français (et international (partenariats, standardisation NIST, CNSA 2.0…) s’organise.





