Atlassian alerte : revoir les priorités pour éviter les projets zombie et favoriser le bien-être en entreprise

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Selon une étude d’Atlassian, plus d’un tiers des employés français travaillent sur des projets « zombie », soit des projets stagnants détériorant l’efficacité et le bien-être des collaborateurs

Tribune – Et si réduire la charge de travail des collaborateurs et donc leur stress en entreprise en cette période économique incertaine passait par une meilleure priorisation des projets et quand nécessaire d’un abandon des initiatives qui n’avancent pas depuis déjà plusieurs mois ?

C’est précisément ce que révèle la dernière étude d’Atlassian, qui met en lumière le phénomène des « projets zombies » : ces initiatives officiellement “en cours”, mais bloquées, immobiles, et pourtant toujours consommatrices de temps, de budget et d’attention.

L’étude révèle qu’en France, 34 % des employés sont confrontés à des « projets zombies », qui impactent négativement le bien-être et les performances des collaborateurs. 30 % des employés se sentent en effet stressés et dépassés par ces projets, 29 % déclarent une baisse de leur satisfaction professionnelle et de leur moral, et 21 % reconnaissent que leur productivité en est directement affectée.

La contagion s’étend à la dynamique d’équipe, 22 % des employés français citant des délais non respectés, 21 % soulignant la duplication du travail et l’inefficacité, et 19 % attribuant l’épuisement de l’équipe à ces projets.

Alors pourquoi ces projets perdurent-ils ? L’étude identifie des obstacles culturels et procéduraux majeurs : 32 % des employés craignent d’être perçus négativement s’ils abandonnent un projet, et 28 % ne savent tout simplement pas ce qui justifie l’abandon d’un projet.

L’intelligence artificielle, partenaire pratique pour le triage du Nouvel An

L’étude met en avant une solution puissante déjà à portée de main : l’intelligence artificielle intégrée. 53 % des employés français estiment qu’une IA capable de trier les projets zombies, c’est-à-dire d’aider à décider ce qu’il faut relancer et ce qu’il faut abandonner, permettrait un redémarrage plus rapide et plus ciblé en janvier. 

Au-delà du triage des projets, les employés voient des applications concrètes et quotidiennes de l’IA pour dissiper le brouillard de janvier :

  • 33 % pensent que l’IA pourrait résumer ce qu’ils ont manqué (fils de discussion par e-mail, changements de priorités, délais modifiés).
  • 29 % pensent que l’IA pourrait extraire les actions à entreprendre des e-mails et rédiger des réponses rapides.
  • 26 % sont convaincus que l’IA pourrait les aider en créant des estimations de temps réalistes basées sur la charge du calendrier. 

Adopter un nouvel état d’esprit pour la nouvelle année implique une réflexion stratégique fondée sur trois piliers :

  • Transformer le triage en atout pour l’équipe : l’IA peut aider les équipes en résumant les boîtes de réception, en regroupant les tâches et en identifiant les projets qui offrent un retour sur investissement élevé pour être relancés, ce qui permet aux équipes d’abandonner en toute confiance les projets zombies à faible valeur ajoutée.
  • Permettre une reprise propre et ciblée : la combinaison de l’IA et de la collaboration humaine permet une transition en douceur vers la nouvelle année avec des priorités claires et sans le fardeau de projets stagnants et chronophages.
  • Célébrer le « lâcher-prise » comme un progrès : les résultats confirment que l’abandon de projets n’est pas un échec, mais une nécessité stratégique. Il est essentiel créer délibérément des marges de manœuvre afin de favoriser l’innovation et de saisir de nouvelles opportunités. 

« L’IA n’est pas une promesse lointaine mais une solution pratique directement intégrée aux flux de travail. Elle permet aux équipes de faire remonter, trier et enfin mettre de côté les initiatives en suspens. Les outils intelligents s’intègrent là où les équipes travaillent, en les aidant à identifier ce qui mérite d’être relancé et ce qui est prêt à être abandonné, transformant ainsi le Blue Monday d’un moment difficile en un tremplin pour un regain de concentration et de productivité », conclut Sven Peters. 

 

Méthodologie 

L’étude a été menée par Censuswide auprès d’un échantillon de 8 007 employés de bureau en Australie, aux États-Unis, en Inde, en France, en Espagne, au Royaume-Uni et en Allemagne. Les données ont été collectées entre le 08/12/2025 et le 16/12/2025. Censuswide respecte et emploie des membres de la Market Research Society (Société d’études de marché) et suit le code de conduite MRS et les principes ESOMAR. Censuswide est également membre du British Polling Council (Conseil britannique des sondages).