Le Google Threat Intelligence Group (GTIG) publie son dernier rapport « AI Threat Tracker », détaillant les dernières tactiques des acteurs ciblant les plateformes d’IA et les mesures mises en œuvre par Google pour y faire face.
Dans la continuité de l’analyse publiée par le GTIG en février 2026, le nouveau rapport met en lumière plusieurs conclusions clés :
-
Les cybercriminels et les pirates informatiques de la Corée du Nord et de la Chine utilisent déjà l’IA pour développer des vulnérabilités et exploiter ces failles.
-
L’IA est utilisée par des acteurs comme APT27 pour concevoir des logiciels malveillants et des infrastructures plus performants.
-
Les acteurs malveillants utilisent OpenClaw et d’autres outils d’IA agentique pour effectuer des missions de reconnaissance contre leurs cibles et orchestrer d’autres tâches.
-
Les deepfakes basés sur l’intelligence artificielle sont utilisés dans une nouvelle tactique ingénieuse au sein d’une tristement célèbre opération de désinformation russe.
-
Plusieurs acteurs de la menace, comme l’acteur de cyberespionnage UNC5673 lié à la Chine, cherchent à accéder aux LLM frontalières par le biais d’un certain nombre de schémas techniques sophistiqués.

“ Il existe une idée reçue selon laquelle la course à la vulnérabilité de l’IA est imminente. La réalité, c’est que ça a déjà commencé. Pour chaque faille zero-day que l’on peut attribuer à l’IA, il en existe probablement beaucoup d’autres. ”
“ Les acteurs malveillants utilisent l’IA pour accroître la vitesse, l’ampleur et la sophistication de leurs attaques. Cela leur permet de tester leurs opérations, de persévérer face à des cibles, de concevoir de meilleurs logiciels malveillants et d’apporter de nombreuses autres améliorations. Les acteurs étatiques tirent profit de cette technologie, mais la menace criminelle ne doit pas être sous-estimée, surtout compte tenu de leurs antécédents d’attaques agressives et de grande envergure. ”





