Skimming : 2 fraudeurs arrêtés à Paris et écroués

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ATM - DAB

La brigade des fraudes aux moyens de paiement (BFMP) vient de confondre deux hommes de nationalité moldave après une arrestation à Paris, où ils ont été pris en flagrant délit de retrait bancaire frauduleux en cash à un distributeur automatique de billets.

Leur méthode ? Les deux hommes étaient équipés de petits appareils permettant de piéger les distributeurs automatique de billets (DAB) et d’intercepter les données bancaires des cartes de crédit utilisées lors des retraits par les clients. Bilan, les deux escrocs ont pu s’emparer de nombreuses données bancaires et les utiliser pour créer des clones de CB afin de procéder à des retraits illicites sur les comptes des victimes.

Du skimming pur et dur

Les deux suspects ont été interpellés, en flagrant délit, le 20 avril, rue de Patay dans le XIIIe arrondissement à Paris alors qu’ils étaient en plein retrait d’espèces dans un distributeur automatique de billets d’une agence de la Banque Postale à l’aide d’une contrefaçon de carte de paiement, un simple clone baptisé “White Plastic“, ré-encodé avec des données bancaire volées à une de leur victime.

Âgés de 23 et 32 ans, Denis C. et Téodor T. ont en effet été interpellés en possession de près de 70 cartes bancaires clonées “White Plastic”, contenant des données volées par le biais de petites réglettes discrètes (un kit de skimming), contenant un dispositif informatique miniaturisé, et apposées sur divers DAB parisiens.

En tout pour tout, les enquêteurs de la BFMP ont saisi près de 380 “White Plastic” prêtes à l’usage et près de 40 000 € en liquide au domicile des deux fraudeurs à Villejuif dans le Val-de-Marne. Ces derniers ont reconnu les faits au cours de leur garde à vue, avant d’être écroués. Reste l’identification de l’ensemble des victimes…

« Ce type de réglette, discrètement collée sur la fente destinée à l’introduction d’une carte bancaire sur un distributeur d’argent, permet de capter les données confidentielles contenues sur la bande magnétique d’une carte de paiement ainsi que le code secret de son détenteur lorsqu’il le compose, confie un policier, spécialisé dans la lutte contre la fraude aux moyens de paiement. Une fois en possession de toutes ces données récupérées, ces escrocs les ré-encodent sur des cartes vierges, appelées White plastic. Ils ne leur restent plus ensuite qu’à multiplier les retraits… », expliquent les enquêteurs de la BFMP.

 

Source : Le Parisien

6 Commentaires

  1. “Les deux suspects ont été interpellés, en flagrant délit, le 20 avril, rue de Patay dans le XIIIe arrondissement à Paris alors qu’ils étaient en plein retrait d’espèces dans un distributeur automatique de billets d’une agence de la Banque Postale à l’aide d’une contrefaçon de carte de paiement, un simple clone baptisé « White Plastic« , ré-encodé avec des données bancaire volées à une de leur victime.”

    En flagrant délits de retraits d’espèces ??? ou plutôt en flagrant délit d’installation/retrait du dispositif (skimmer) ?

    Comment voulez-vous que le fraudeur puisse retirer avec une white plastic dans un pays EMV avec vérification puce ? les white plastic servent uniquement à l’étranger ou il n’y a que lecture de la piste iso !!!! donc pas possible de retirer de l’espèce en France !!

    Article mal rédigé !

    • Pas tout à fait, en effet il est mentionné dans l’article “Banque Postale” ET OUI, peut importe le reportage vous ne le savez peut être pas, mais certaine banque, fournissent certaine carte sans puce à leur client. Comme la banque postal et la bnp (rare) mais sa existe bien, donc oui il peut y’avoir fraude en europe mais à condition que la carte sois sans puce.

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