HPE : une étude du HPE Threat Labs révèle un changement de modèle des cybercriminels pour intensifier et accélérer leurs attaques. Oubliez l’image du pirate informatique isolé. En 2025, la cybercriminalité a définitivement basculé dans une ère industrielle.
Tribune – HPE Threat Labs vient de publier son premier rapport inaugural, In the Wild, basé sur l’analyse de 1 186 campagnes actives à travers le monde. Le constat est sans appel : les attaquants opèrent désormais comme des multinationales, avec des structures hiérarchiques, des équipes spécialisées et une rapidité d’exécution qui dépasse les capacités de défense classiques.
Les chiffres clés à retenir :
- 147 000+ domaines malveillants déployés en un an.
- 549 vulnérabilités activement exploitées pour frapper vite et fort.
- Le trio de tête des cibles : Les Gouvernements (274 campagnes), la Finance (211) et la Technologie (179).
Ce qui change la donne :
- L’IA Générative comme arme de pointe : Utilisation de deepfakes (voix et vidéos synthétiques) pour des campagnes d’usurpation d’identité d’un réalisme perturbant.
- L’automatisation « à la chaîne » : Des flux de travail automatisés via Telegram pour exfiltrer des données en temps réel.
- La naissance d’un géant de la recherche : Ce rapport marque le lancement officiel de HPE Threat Labs, fusionnant l’expertise et les données massives de HPE et Juniper Networks pour une visibilité inédite sur les menaces réseau.
Face à des adversaires qui « suivent l’argent » avec une discipline d’entreprise, HPE prône un basculement vers le Zero Trust (ZTNA) et le SASE pour briser les silos de défense.





