Les réseaux de fibre optique de plusieurs opérateurs de télécommunications ont été « sabotés » dans six régions de France alors que le pays a déjà connu un acte de vandalisme contre son réseau ferré en fin de semaine dernière. La compétition internationale qui se déroule actuellement à Paris attire l’attention sur la France et en fait la cible d’acte malveillant.
Tribune – Jérôme Renoux, regional vice-president France d’Akamai, revient sur le fonctionnement du réseau de fibre optique et sur sa protection :
« En cas de coupure de la fibre sur le territoire, les fournisseurs de services doivent faire appel à toute une série d’équipements spécialisés, notamment des camions spéciaux chargés de la réparation des fibres (essentiellement des laboratoires de réparation sur roues) qui permettent de réparer de manière quasi microscopique d’innombrables brins de fibres avec une extrême précision.
Les câbles de fibre optique sont des infrastructures essentielles, ce qui en fait une cible de choix pour les acteurs malveillants. Le fond du problème est que notre infrastructure en ligne est concentrée sur une poignée de fournisseurs et de centres de données, ce qui crée des « points de blocage » qui peuvent être attaqués et causer d’importantes perturbations. Un modèle plus distribué pour notre infrastructure numérique, où la puissance de réseau et de calcul est répartie plus uniformément à travers le pays, contribuerait à réduire le nombre de points où une attaque physique ou une cyberattaque pourrait être réalisée avec succès. »






le sabotage c ‘est aussi la façon dont les sous traitants des opérateurs téléphoniques installent la fibre optique,dans les gaines techniques des immeubles entres autre
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