D’abord un mail piégé, puis 150 machines infectées par un virus taillé sur mesure. Une enquête est en cours pour découvrir qui se cache derrière cette sombre affaire d’espionnage.
Le directeur général de l’ANSSI confirme l’ampleur de l’attaque d’espionnage informatique. S’il admet que Bercy n’était pas seul visé, il indique que les autres cibles n’ont pas été touchées.