Un pirate motivé s'est attaqué hier soir à deux sites Warez français bien connus sur la Toile : Indignat-Wawa et Ultim-Zone qui sont deux forums de partage et de téléchargement. Les pages d'accueil ont été remplacées et les bases de données volées puis diffusées.
Le site Internet dédié à la coupe du monde 2014 de la région de Natal a été piraté et "défacé" par deux Anonymous.
Selon l'inspecteur général de la NASA, des pirates informatiques ont pris le "contrôle total" d'ordinateurs clés de l'agence spatiale l'année dernière, et des adresses IP chinoises seraient impliquées.
Le site Internet de Foxconn, l’usine où l’on produit notamment l’iPhone et l’iPad, a été victime d’un hack. Des logins et mots de passe de certains grands clients de la firme ont été révélés dans la nature.
Cette alerte s'adresse à tous les clients de l'hébergeur DreamHost : vous devez immédiatement changer vos mots de passe d'accès. DreamHost a été victime d'un piratage.
Le site de phishing Megaupload largement diffusé par toute la presse, dont Reflets parlait est opéré par une bande de charlots qui n’a strictement rien à voir avec Megaupload. Avis à la presse : démentez l'information !
Malgré les efforts de son gouvernement face aux menaces des cybers-attaques, Israël a été une nouvelle fois la cible d'une série de hack.
Certes l’honneur d’ArcelorMittal, l’une des plus grande entreprise du monde, a été atteint par le deface (remplacement de la page d'accueil, ndlr) d’Anonymous Belgique. Mais plus grave, le vol, puis la publication d’un dump des bases SQL, a été mis en ligne. Les commentaires de l’homme masqué sont aussi très précieux. Voici la compilation des infos publiées par le(s) pirate(s).
Les Anonymous Belges ont tenu leur promesse du début de semaine : le site d’Arcelor Mital a été défacé pendant quelques heures puis n'a plus été accessible. Anonymous Belgique souhaitait dénoncer les suppressions d’emplois dans le bassin liégeois.
Quoi de mieux que de l’argent pour motiver les hackers à vous divulguer vos propres failles de sécurité ? En tout cas, c’est la solution qu’avait choisi Mark Zuckerberg pour pallier les piratages intempestifs. Mais après mûre réflexion Facebook a trouvé bien plus motivant … les cartes bancaires.